LA NÒVIA « Maintes fois & Les Géantes » + NI

jeudi 17 octobre 19h30

Le Temps Machine

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: 15€ / 13€ / 8€

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19h30 ouverture de la salle / 20h30 début du concert

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Ouverture des portes 19:30, début des concerts 20:30 / Au Temps Machine (Parvis Miles Davis, 45-49 rue des Martyrs, 37300 Joué-lès-Tours)

LA NÒVIA
« Maintes fois »

Yann Gourdon composition, électronique, vielle à roue
Perrine Bourel violon
Basile Brémaux violon
Antoine Cognet banjo
Yvan Etienne vielle à roue
Pierre-Vincent Fortunier cornemuse Béchonnet 11p
Clément Gauthier voix
Guilhem Lacroux guitare électrique 12 cordes
Ernest Bergez régie son

« Les Géantes »

Ernest Bergez samples, électronique, voix
Yann Gourdon samples, électronique

Créé en 2009 en Haute-Loire, le collectif La Nòvia regroupe une quinzaine d’artistes, dont les instruments sont issus du milieu traditionnel : vielle à roue, cabrette, cornemuse, mais aussi violon, béchonnet (instrument de la famille des cornemuses), tambourin… Lieu de réflexion et d’expérimentation, il s’intéresse aux similitudes esthétiques et acoustiques entre musiques traditionnelles et musiques expérimentales. Yann Gourdon, membre fondateur de La Nòvia, relate le travail du collectif : « Nous avons commencé avec des airs traditionnels, d’Auvergne et du Massif Central. Nous travaillons sur le timbre, le bourdon, et l’aspect répétitif des mélodies. C’est devenu notre langage à part entière. »

En première partie de ce concert, La Nòvia nous présente « Maintes Fois », dernière création en date du collectif – en grande formation – fruit de plusieurs résidences menées ces derniers mois, notamment au Temps Machine. Suivront sur scène « Les Géantes », duo iconoclaste à l’intersection du bal et du DJ set, télescopant les musiques et les mondes dans une forme de patchwork à danser.
www.la-novia.fr


Ni

Anthony Béard guitare
François Mignot guitare
Benoit Lecomte basse
Nicolas Bernollin batterie

 

On pourrait faire simple et dire de Ni que c’est un groupe de rock instrumental. Pour compliquer un peu, on dirait que Ni est un monstre à quatre têtes. Un grand méchant Ni, qui aurait troqué la linéarité des routes de l’Ain dont il vient contre des architectures impossibles, qui tiennent à grand renfort d’électricité, de polyrythmies apatrides et de nervosité virtuose.  Un grand bûcher festif au milieu duquel la forme couplet-refrain et les mesures 4/4 lâchent un dernier râle avant d’être réduites à l’état de cendres.
http://ni-music.com

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