Kamilya Jubran & Werner Hasler « Wanabni » + Eve Risser

jeudi 04 décembre 2014 à 20h30

Petit faucheux

: 16€ / 12€ / 8€

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Sébastien Boisseau

 

Artiste-associé au Petit faucheux sur toute la saison, le contrebassiste Sébastien Boisseau se voit confier la programmation le temps d’une soirée. L’occasion pour lui de nous faire partager ses coups de cœur et de nous présenter des artistes qu’il affectionne.

Kamilya Jubran & Werner Hasler « Wanabni »

Kamilya Jubran voix, oud
Werner Hasler électronique

Kamilya Jubran est une musicienne étonnante. Chanteuse et oudiste de l’ensemble Sabreen de Jérusalem durant vingt années, elle s’installe en Europe en 2002 et s’emploie depuis à élargir le champ des possibles de son instrument, naviguant en toute liberté entre les traditions musicales orientales et les esthétiques contemporaines, avec une profondeur et une sensibilité très personnelles. Elle s’associe à Werner Hasler, compositeur et musicien électronique suisse, autour d’envies créatives communes, pour fonder le duo « Wanabni ». Inspirée des réminiscences de musique classique arabe et des musiques improvisées occidentales, enrichie des apports subtils de la culture électronique, l’alchimie de leur échange propose un son unique. Leur parti pris est à la fois exigeant, radical, d’un minimalisme très moderne et en même temps intensément poétique : un voyage dans l’inouï sonore.
www.kamilyajubran.com
www.wernerhasler.com

Eve Risser

Photo Eve Risser © Romain Al’l
Photo Eve Risser © Romain Al’l

Eve Risser fait irruption sur la scène jazz dans le courant des années 2000 et s’affirme d’emblée comme une pianiste novatrice, au parcours émaillé de rencontres éclectiques (John Hollenbeck, Benoît Delbecq, Charlie Haden, Barre Philips…) et d’une participation longue à l’Orchestre National de Jazz de Daniel Yvinec. Ses recherches musicales et ses explorations sonores, au carrefour du jazz, de la musique improvisée et de la musique contemporaine, se fondent sur une approche du piano très personnelle, notamment à travers une pratique approfondie du piano préparé. En solo, elle s’appuie sur une étonnante panoplie de sons extirpés des entrailles de son instrument, à l’aide d’outils fabriqués à la main, pour dessiner les contours d’un univers onirique éphémère.