Jozef Dumoulin & Lynn Cassiers
+ Cédric Piromalli & Jean-Baptiste Réhault

vendredi 15 décembre 2017 à 20h00

Le Temple Protestant ( 32 rue de la Préfecture)

: 12€ / 6€

Acheter un ticket

Pour des raisons de santé, le trompettiste Arve Henriksen est contraint d’annuler sa venu à Tours. Le duo Jozef Dumoulin / Arve Henriksen initialement prévu est remplacé par le duo Jozef Dumoulin / Lynn Cassiers. Ils joueront la musique de Lilly Joel dans une formule originale orgue et voix en remplacement du répertoire de Hildegard Von Bingen.

Jozef Dumoulin & Lynn Cassiers « Lilly Joel »

Jozef Dumoulin orgue
Lynn Cassiers voix, électronique

Lynn Cassiers (Octurn, Brussels Jazz Orchestra, Tape Cuts Tape), une des chanteuses les plus remarquables de la scène européenne actuelle, est douée d’une voix envoûtante qu’elle distille sans gêne par murmures ou qu’elle manipule avec des effets. Une voix toujours surprenante, toujours imprévisible. La classe, intemporelle. Le claviériste Jozef Dumoulin possède cette remarquable force d’être discret mais indispensable, une sorte de ‘force tranquille’ trompeuse qui atteint des sommets sur l’échelle de Richter. Un volcan latent. Ensemble ils ont le duo Lilly Joel, fruit d’une collaboration de plus de dix ans et qui s’est cristallisé sur le CD ‘What Lies In The Sea’, sorti sur le label cult bruxellois ‘Sub Rosa’. Parfois raréfié, souvent fragile, occasionnellement déchirant: ils nous proposent un voyage dans le temps et l’espace.

Pour ce concert où Jozef Dumoulin prendra place devant l’orgue du Temple protestant, ils nous prépareront un mélange de chansons originales et dessins sonores.

« Un miracle de légèreté » (RifRaf magazine)

www.jozefdumoulin.com


Cédric Piromalli & Jean-Baptiste Réhault
« My Harpsichord Songbook #2 »

Cédric Piromalli clavecin
Jean-Baptiste Réhault saxophone

Cédric Piromalli Jean-Baptiste Réhault

Cédric Piromalli s’est intéressé ces dernières années au clavecin et à la musique ancienne : on se souvient d’une création pour clavecin solo l’été 2016 au festival des Méridiennes, « My Harpsichord Songbook ».
L’exploration de ces nouveaux terrains de jeux le conduit à remettre en question les façons de faire habituelles du « pianiste de jazz », en se confrontant à une autre conception du clavier et de l’esthétique musicale.  Il a souhaité pour ce concert faire dialoguer le clavecin avec un saxophone, en la personne de son vieux camarade Jean-Baptiste Réhault, connu pour la finesse de son timbre et l’intelligence de son chant.
Un alliage inattendu pour un son inhabituel, où les consonances de la Renaissance se mêleront aux dissonances du jazz (à moins que ça ne soit l’inverse ?).