Festival Ecoute Voir : Hélène Rocheteau
Baptiste Soudée
Emmanuelle Raynaut
Fabien Delisle

vendredi 16 janvier

Chapelle du Conservatoire / Chapelle du Petit-Saint-Martin / Petit faucheux

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: 11€ / 7€ / 6€

Hélène Rocheteau
Baptiste Soudée
Etape de création « La Nuit Manquante »

Vendredi 16 janvier à 18h30 / Chapelle du Conservatoire / Entrée libre / Durée : 40 mn
Jauge limitée à 60 personnes. Réservation conseillée

Traversé par une infinité de possibles : des images universelles, des figures, des signes énigmatiques ou archétypaux. En constante métamorphose, pris dans une danse où rien n’accroche, rien ne s’affirme, révélant diverses strates, entre surface et profondeur, visible et invisible, tension et abandon, lucidité et folie, désir et peur, forme et informe. Comme dans la matière d’un rêve. Sans logique. Sans résolution. Happé, se laissant transporter dans un ailleurs. Dans un espace souvent réduit, concentré, le corps évoluera sans autre appui que lui-même, que sa matière propre. Afin que le regard du spectateur soit dirigé, focalisé à cet endroit du corps seul, sans autre choix que de pénétrer cet espace qui s’ouvre devant lui.

Après une formation en danse contemporaine et théâtre à l’Université de Tours, Hélène Rocheteau intègre en 2002 la compagnie La Zampa et participe à cinq de ses créations. Elle rejoint en 2009 la compagnie Groupenfonction sur plusieurs projets performatifs. En 2011, elle fait une rencontre marquante avec le réalisateur Philippe Grandrieux, avec qui elle collabore sur plusieurs projets. Récemment elle danse dans les pièces de Matthieu Hocquemiller et Laurent Falguiéras, le plasticien Kendell Geers. Elle participe à plusieurs projets vidéo avec Loran Chourrau du collectif Le Petit Cowboy. Elle crée en 2013 le duo « BLAST », avec le batteur Jean-Baptiste Geoffroy.

Baptiste Soudée suit une formation de batteur à la Progressive Drum de Lyon à partir de 2001. Après avoir participé à des groupes de Rock et de Jazz, il s’intéresse à la musique électronique, d’abord en tant que DJ, puis collabore à plusieurs projets de spectacle vivant à Paris : il crée la bande-son d’Une visite inopportune de Copi mis en scène par Simon Pons Rotbardt. Avec le collectif Granadabeach, il assure l’habillage sonore des Dimanche de l’espace.

Danseuse chorégraphe : Hélène Rocheteau
Plasticien sonore : Baptiste Soudée


Emmanuelle Raynaut
« L’intrus » parcours-performance

Vendredi 16 janvier à 19h/19h30/20h / Chapelle du Petit-Saint-Martin / Tarif unique 6 € / Durée : 20 mn
Jauge limitée à 20 personnes. Réservation conseillée

Séance de 19hAcheter un ticket

 

Acheter un ticketSéance de 19h30

 

Séance de 20hAcheter un ticket

 


Représentations supplémentaires samedi 17 janvier à 19h30 et 20h

Un oeil géant fixe le public. Cet oeil est dédoublé par son reflet déformé dans une flaque lumineuse. Un corps s’extrait partie après partie de l’élément liquide. Au coeur de ce troublant effet de miroir, la danseuse de formation classique Satchie Noro installe sa partition. Mais quelle est vraiment sa situation dans ce dispositif ? Participe-t-elle des formes plastiques déployées dans l’espace de la scène ou en est-elle au contraire la prisonnière ? Mêlant chorégraphie et formes en mouvement, « L’Intrus » d’Emmanuelle Raynaut revisite à sa façon le mythe de Narcisse. L’espace organique tend à désorganiser le corps, à le séparer et le démultiplier. À la frontière des arts visuels et des arts vivants, ce spectacle brouille les limites en suscitant des visions étranges traversées de fulgurances. À travers ces jeux de miroirs vertigineux, il s’agit de sonder l’absence en explorant la géographie problématique d’un corps démembré.

À la fois artiste visuelle et performeuse, Emmanuelle Raynaut réalise des projets foisonnants articulés chacun autour d’un noyau d’images, de sons, de textes au départ desquels elle imagine une multiplicité de cheminements sensibles. L’exploration du corps confronté à d’autres matériaux joue un rôle essentiel dans sa démarche, comme en témoignent ses installations-performances.
http://arep-compagnie.net/creation-intrus.html

Conception et chorégraphie : Emmanuelle Raynaut
Danse : Satchie Noro
Création lumières : Philipe Roussilhe
Plasticien sonore: Kerwin Rolland
Conseil scientifique : Christian Jacquemin


Fabien Delisle
« A3 »

Vendredi 16 janvier à 21h / Petit faucheux / Tarifs 7 € / 11 € / Durée : 40 mn
Forfait soirée : tarif réduit à 21 h sur présentation du billet de la séance précédente Acheter un ticket

 

Photo A3 © Fabien Delisle
Photo A3 © Fabien Delisle

Un espace nu et étroit à la nécessité d’un être. Non pas que la réduction soit la limite, mais bien un minimum afin de poser tout son corps à l’intérieur. Une espèce d’esquisse à la vie, un balbutiement à l’évolution, un doute de notre état moderne. L’animal se pose en surimpression sur l’humain comme pour ne jamais déroger à une première nature, comme pour contenir le geste et la pensée et préserver l’unité.

La nudité dit tout de la fragilité, mais une feuille de papier vierge dit aussi de ce que l’on peut imaginer. Et à ce stade, pas de faux-semblants, pas de spectacles ou de monstrations, juste l’intrication d’une somme vibratoire. Une matière vivante.

Formé au théâtre, Fabien Delisle emprunte rapidement les chemins transversaux des arts. Toujours dans un souci de mouvement et de recherche, son parcours le conduira dans des expériences aussi diverses qu’informelles, où la performance semble correspondre à un genre. Danse contemporaine, performance de rue, musique d’improvisation, continueront sans cesse d’alimenter un certain regard sur le spectacle vivant en tant que performer, mais aussi en tant que réalisateur de films. S’attachant à utiliser la caméra comme une arme d’expression, il s’emploie indistinctement au documentaire, au vidéo-art, à une écriture scénographique avec le signal vidéo. Il enseigne actuellement aux troisièmes années d’Arts Plastiques à la faculté de Corte.
http://www.laps-zone.com/?cat=26

Conception et interprétation : Fabien Delisle
Création sonore : HOLOGRAM_

 

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