Festival Ecoute Voir : E.KLIMACKOVA / L.GOLDRING + BERNARDO MONTET / PASCAL LE GALL / AMANDINE ANDRÉ

vendredi 13 janvier 20h00

Petit faucheux

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: 12€ / 8€

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EVA KLIMACKOVA / LAURENT GOLDRING
« Ouvrir le temps » (The perception of )

Eva Klimackova chorégraphie, danse
Laurent Goldring chorégraphie
Ghérasim Luca poésie

Durée : 40 mn

Eva Klimackova © L.Goldring
Eva Klimackova © L.Goldring

« The perception of (ouvrir le temps) » est une conversation entre la danse d’Eva Klimackova, les images du plasticien Laurent Goldring et la poésie de Gherasim Luca. Une liaison énigmatique éclot entre les gestes et les mots du poète : entre gravité et absurde, disparitions et défigurations, le corps entre dans une relation insolite avec la langue troublante de Luca, par un minimalisme qui creuse davantage l’abime de l’image poétique. Eva Klimackova et Laurent Goldring se sont rencontrés il y a une dizaine d’années. Ils partagent la même exigence de qualité, autant celle du mouvement que celle de l’image. C’est sur cette base qu’ils ont commencé cette pièce, qui continue les recherches d’Eva Klimackova d’un vocabulaire entièrement personnel, et celles de Laurent Goldring sur d’autres visions possibles du corps. Ouvrir le temps, c’est donner au spectateur le temps nécessaire à cet approfondissement du geste et du regard.

Eva Klimackova
Danseuse et chorégraphe d’origine slovaque, installée à Paris depuis 2001, Eva Klimackova a fait ses études à l’École supérieure des arts libéraux de Bratislava. En tant que chorégraphe, elle a créé les pièces courtes : Individual toys, Entre la et l’eau, Rieka, Vank, Lovers. En 2007 elle a fondé la cie E7KA, basée en région Centre. La compagnie a crée les spectacles : Alzbeta, Alzbeta Hlucha, Ivanuska, Touch.ed, le diptyque Move / et The perception of (création 2016).

Laurent Goldring
Plasticien français qui vit à Paris et travaille un peu partout. Etudes de philosophie à l’E.N.S. et à City College of New-York. Toute son œuvre se confronte au cinéma comme forme dominante de représentation et de création, une forme qui conduit à l’appauvrissement des images et de la réalité. Ses vidéos, films, photos, sculptures, installations et chorégraphies démontrent qu’on peut voir autrement le corps, le portrait, le paysage urbain, et tout ce qu’on appelle les signes. La circulation conflictuelle entre ces différentes formes permet de poser la question de la spécificité des différents médiums.


BERNARDO MONTET / PASCAL LE GALL / AMANDINE ANDRÉ
« Le Soleil Du Nom »

Bernardo Montet concept et interprétation
Amandine André textes
Pascal Le Gall musique
Film : Pas de Ciel de Téo Hernandez

Durée : 30 mn

Soleil

« Le Soleil du Nom, croise cinéma expérimental, poésie sonore, musique amplifiée et danse. C’est un solo que j’interprète, sur des images de Téo Hernandez, en présence du musicien, Pascal Le Gall et d’un poète dont le choix varie selon les circonstances (Amandine André, Mathieu Riboulet, Charles Pennequin, Eran Tsur…) ».
Bernardo Montet
http://www.ciemawguerite.com

Bernardo Montet
Artiste radical et engagé, le chorégraphe se définit lui-même comme un pur produit de la colonisation. Ses pièces traitent du colonialisme, de la mémoire, de l’identité et de la résistance

Il étudie le butô au Japon dans les années 1980 avec l’un des grands maîtres, Kazuo Ohno. Après avoir co-dirigé le Centre Chorégraphique National de Rennes avec Catherine Diverrès, il est artiste associé du Quartz à Brest puis dirige le CCN de Tours. Il est aujourd’hui installé à Morlaix où il est artiste associé avec Rodolphe Burger au projet SE/cW (cinéma Salamandre, théâtre Entresort, et Wart pour les musiques actuelles), lieu d’arts et de recherches.

Pascal Le Gall
Après être passé par l’École d’Architecture de Rennes, Pascal Le Gall découvre le jazz et entreprend des études de percussions classiques à l’École de Musique de Laval. Puis il intègre en 1999 la classe de batterie jazz de Daniel Humair au CNSMDP. Parallèlement à son activité de batteur de jazz depuis une vingtaine d’années, il commence à composer de la musique électroacoustique depuis 2007, et collabore avec Bernardo Montet depuis 2010 pour Isao, Des Hommes, (Des)Incarnat(s), Corp(s) et Lux Tenebrae.

Amandine André
Amandine André a suivi des études de lettres. Son mémoire a porté sur Danielle Collobert. En 2005, elle crée la web radio À Bout de Souffle. Elle est la co-fondatrice de la web revue La vie manifeste (philosophie, politique, littérature, poésie) – espace d’activisme intellectuel aujourd’hui incontournable sur la toile – qu’elle anime toujours. On lui doit de nombreux textes et entretiens sur la danse, divers textes en revue (Lignes, Attaques, Aka, faceA/Face B, Contre-attaque) mais également de nombreuses lectures publiques. Amandine André a publié Cercle des chiens (in Attaques, Al Dante, 2012) ; Quelque choses (Al Dante, 2014) ; Circle of dogs (traduction de Kit Schluter et Jocelyn Spaar – postface de Kit Schluter, Solar Luxurince, 2015) ; De la destruction (Al Dante, 2016)

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