Tours d’Horizons : Lucinda Childs – Ruth Childs

Lucinda Childs – Ruth Childs / Scarlett’s (Genève)
Pastime (1963), Carnation (1964), Museum Piece (1965)

VENDREDI 16 JUIN – 21H – PETIT FAUCHEUX
Durée : 60 min – 12 € / 10 € / 6 – Prenez un Pass !
Réservations auprès du CCNT : 02 18 75 12 12

En 2014, Lucinda Childs a transmis trois de ses solos emblématiques à sa nièce, Ruth Childs. Cette soirée est l’occasion de découvrir des oeuvres de plus de cinquante ans qui rappellent avec force toute la radicalité du geste postmoderne.

Elle fut l’invitée d’honneur du dernier festival d’Automne à Paris. Le Centre national de la danse de Pantin vient de lui consacrer cette saison trois mois d’hommage, avec plusieurs pièces, une exposition, des projections et une journée de rencontres. Lucinda Childs entretient depuis plus de quarante ans un rapport privilégié avec la France. Depuis 1976, le public de la danse contemporaine français a pu découvrir la plupart de ses créations. Connue pour son esthétique minimaliste comme pour ses mises en scène de grands opéras, cette grande dame de la danse américaine a transmis en 2014 à sa nièce, trois de ses soli emblématiques. Formée au Ballet Junior de Genève, interprète notamment de Foofwa d’Imobilité, Jozsef Trefeli, La Ribot et Gilles Jobin, Ruth Childs présente Pastime, Carnation et Museum Piece. Ponctuées par deux courts-métrages, ces oeuvres révèlent toute la puissance créative de la période expérimentale de la Judson Dance Theater (1962-1966) à laquelle appartint Lucinda Childs. « Nous avons repris ces trois solos au plus proche de leurs versions originales, tout en sachant qu’il n’existe pas de captations vidéo des versions de l’époque de la Judson. Lucinda m’a donné des indications exactes de chorégraphie. Elle a partagé avec moi ses anecdotes et ses archives de l’époque. Ensuite, elle m’a laissé ma part de liberté quant à l’interprétation ». Sous la forme d’un hommage à sa tante, Ruth Childs partage ici son lien familial et artistique, et redonne vie à des oeuvres de plus de cinquante ans, qui rappellent avec force toute la radicalité du geste postmoderne.

« Ruth Childs reprend trois solos créés par Lucinda Childs. Un retour rafraîchissant aux sources d’une enfance chorégraphique. » 
Bertrand Tappolet, Journal de l’adc

facebook.com/Ruth-Childs